Un nouveau chantier est en cours dans nos ateliers : nous fabriquons actuellement les murs d’une surélévation en ossature bois, destinée à un bâtiment existant de Clermont-Ferrand. Les éléments seront ensuite levés à la grue et posés sur la structure en place.
Voici le déroulé de ce chantier, et les raisons des choix techniques que nous avons faits.
Le projet : gagner un niveau sans toucher au terrain
Surélever, c’est créer un ou plusieurs niveaux supplémentaires en rehaussant la toiture existante. C’est la solution à privilégier quand le terrain ne permet pas d’agrandir au sol : parcelle exiguë, mitoyenneté, règles d’urbanisme, ou simple envie de conserver son jardin.
Sur ce chantier clermontois, le bâtiment existant impose deux contraintes : la structure en place ne peut pas encaisser n’importe quelle charge, et l’intervention doit rester courte pour limiter la gêne. Ces deux points expliquent la totalité des choix qui suivent.
Pourquoi nous fabriquons les murs en atelier
Les murs ne sont pas montés sur place, mais assemblés à plat dans notre atelier, puis transportés sur le chantier.
Ce mode de fabrication apporte trois choses. La précision d’abord : le travail se fait sur des tables, à l’abri, avec des équerrages et des cotes maîtrisés — ce qu’un montage en hauteur et en extérieur ne permet jamais aussi bien. La rapidité ensuite : pendant que l’atelier tourne, le chantier n’est pas immobilisé, et la pose se réduit à quelques journées au lieu de plusieurs semaines. La protection enfin : les bois et l’isolant ne restent pas exposés à la pluie pendant des semaines de montage.
Pour le propriétaire, la différence est concrète : la maison reste couverte et habitable jusqu’au jour du levage.
La composition des murs
Chaque panneau est constitué :
- d’une ossature en bois massif, dimensionnée selon les charges à reprendre ;
- d’une isolation en fibre de bois, insérée entre montants. Ce matériau biosourcé offre une bonne performance thermique en hiver et, surtout, un vrai confort d’été grâce à sa densité, qui ralentit la montée en température sous toiture ;
- d’une membrane Rothoblaas Vaporvlies 120, qui assure l’étanchéité à l’eau tout en laissant la paroi respirer.
Cet assemblage est ce qui rend la surélévation possible : à performance équivalente, une paroi ossature bois pèse une fraction d’un mur maçonné. La structure existante n’a donc pas besoin d’être renforcée dans les mêmes proportions.
La pose : une journée de levage à la grue
Les panneaux sont préparés en atelier avec leurs points d’élingage. Le jour J, une grue les dépose un par un sur la structure existante, où ils sont assemblés et contreventés.
C’est le moment le plus spectaculaire du chantier, et le plus court : une maison peut changer de silhouette en une seule journée. Nous publierons les photos du levage dès que l’opération sera réalisée.
Surélévation ou extension : comment choisir ?
Les deux solutions répondent au même besoin — gagner de la surface — mais pas dans les mêmes situations.
La surélévation s’impose quand le terrain est déjà occupé ou trop petit. Elle demande une étude de la structure existante et, selon les cas, une modification de la toiture.
L’extension au sol est souvent plus simple à mettre en œuvre, à condition d’avoir la place et un règlement d’urbanisme qui l’autorise.
Dans les deux cas, l’ossature bois permet des délais courts et une bonne performance thermique. Nous étudions chaque projet sur place avant de vous orienter vers l’une ou l’autre solution.
Un projet de surélévation ou d’extension bois dans le Puy-de-Dôme ?
Basée à Pont-du-Château, l’entreprise Charpente FC intervient à Clermont-Ferrand et dans tout le Puy-de-Dôme pour vos travaux de charpente, d’ossature bois, de couverture et d’agrandissement, de la conception à la pose.
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